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 Chara Cawen

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MessageSujet: Chara Cawen   Dim 16 Mar - 19:32

Votre Personnage :


*Nom de Famille: Cawen

*Prénom: Chara

*Sexe: Féminin

*Âge: 13 ans

*Race: Brownie

*Affinité: Neutre, enfin du côté de son maît... compagnon *__*

*Désirs, ambitions:
Jusqu’à peu, son rêve était de faire sa vie seule, sans dépendre ni obéir à personne, découvrir le monde… être libre. Mais depuis sa rencontre avec un être qui força son admiration (et son amour) elle ne rêve plus que de le suivre où qu’il aille pour le rendre heureux.

*Pouvoirs:
-téléportation
-télépathie
-copie du pouvoir ennemi (sur un court laps de temps)
-peut donner de son énergie vitale à quelqu’un pour le soigner (épuisant pour elle)

*Armes:
-une arbalète vieille et usée gravée de symboles étranges (et les carreaux qui vont avec bien sûr)

*Description physique :
Petite comme tout membre de sa race, Chara arbore une longue chevelure blonde qu’elle noue en queue de cheval, deux yeux bruns emprunt de chaleur dans lesquels luit un éclat malicieux ainsi que des oreilles pointues. Encore jeune, tout juste sortie de l’enfance, elle possède une frimousse adorable de gamine espiègle et futée.

Loin d’être obsédée par son apparence, elle ne porte généralement qu’une tunique verte plus proche des haillons que de vêtements à proprement parler. Elle ne porte d’ailleurs pas plus d’attention à sa coiffure dont de nombreuse mèches s’échappe, lui donnant un air sauvage emprunt de liberté.

Toute sa personne respire le naturel et la joie de vivre, sentiment qui émane littéralement de son sourire, attribut presque permanent chez elle. Enfin comme tout Brownie elle possède une queue animale qui chez elle est celle d’un chat sauvage.

*Description morale:
Extrêmement dynamique, il est difficile de ne pas remarquer cette adolescente rayonnante qu’est Chara. Gamine têtue et bornée, elle refuse d’obéir à toute sorte d’autorité préférant de loin être libre de ses actions, du moins jusqu’à la rencontre avec son maître à qui elle voue une adoration sans limites. Bien ou mal, cela lui importe peu tant que cela convient à son maître, dont la parole est pour elle aussi sacrée que celle des dieux. Elle est capable du pire comme du meilleur simplement pour un sourire ou un geste amical de sa part.
Pipelette inégalable, menteuse de renom, elle a le don de monter des plans abracadabrant aussi bien que de se trouver des excuses en béton et sa détermination farouche la pousse à atteindre même ses buts les plus irréalisables. Mais c’est avant tout un être attachant et débordant de vie qui ne demande qu’une chose : être heureuse.

*Histoire:

Il existe toujours quelqu’un pour se plaindre de sa destinée : les allergiques à la farine qui doivent reprendre la boulangerie familiale, les gens de bonne famille d’être obligé de faire de longues et ennuyeuses études, les victimes de bandits qui, le couteau sous la gorge, n’ont pas la possibilité de sauver leur bourse ET leur vie. Pourtant, il existe une race qui n’a d’autre but que de servir autrui sans ne jamais penser à eux. Oh bien sûr il font le choix de leur maître mais… est-ce pour autant la liberté ?

Voilà le genre de réflexion que faisait Chara depuis son plus jeune âge, et bizarrement elle était la seule. Quand elle faisait part de ses idées aux brownies qui croisaient sa route ils se contentaient de hausser poliment les sourcils, l’air interdit, comme il se doit lorsqu’on se retrouve face à une personne mentalement dérangée. Mais ce genre d’attitude n’arrêtait pas les pensées libertines de Chara, loin de là, et bien au contraire les renforçaient chaque jour. Au fil des ans elle pris même bien soin de dissimuler son idéologie à sa mère et, prenant son mal en patience, attendit patiemment l’âge où on la laisserait partir pour parcourir le vaste monde à la recherche d’un maître.

13 années s’écoulèrent. 13 années horriblement longues au goût du petit brownie, à supporter les « cours » de sa mère, le seul de ses parents qu’elle connaissait, où elle lui apprenait la servilité de sa race comme une chose naturelle. Comment sa mère pouvait penser un seul instant qu’elle se réjouirait à l’idée d’être un larbin toute sa vie durant ? Mon maître ceci, mon maître cela… quel cauchemar ! Et puis ces relations familiales distantes… comment former des liens lorsque chaque brownie se voit forcé de suivre quelqu’un jusqu’à sa mort ? Il n’était pas étonnant que cette race ne pullule pas sur Erin : les seules naissances étaient dues à des rencontres de passage et peu d’enfants pouvaient se vanter d’avoir connu leur père. Il était temps que quelqu’un leur fasse comprendre que ce système était pourri jusqu’à la mœlle !

C’est ainsi qu’à 13 ans, l’âge de raison pour ces petits êtres si serviables, Chara quitta sa mère pour se lancer vers l’inconnu dans le but factice de trouver quelqu’un digne de ses services. Elle qui n’avait jamais rien connu d’autre que sa petite chaumière dans la montagne fut tout d’abord éblouie par les étals de marchants, alignés infiniment dans les rues de Ker-Benn, chacun regorgeant de trésors et d’étalages colorés, un véritable bonheur pour les yeux. Courrant de ci de là, les yeux emplis d’étoiles, elle ne pouvaient quitter des yeux ces merveilles qui jusqu’alors lui étaient inconnues. Les heures passaient et la nuit ne tarda pas à venir, elle regarda d’un œil curieux la foule des vendeurs remballer leur marchandise jusqu’à ce que le dernier d’entre eux eu disparu au coin de la rue et qu’elle se retrouve seule, dans cette ville inconnue. Son estomac profita de ce silence pour rappeler sa présence de manière bruyante.

*J’ai faim ! Avec tout ça j’en aurait presque oublié que je n’ai rien avalé depuis ce matin…*

Après la faim, une autre évidence lui sauta au visage : elle n’avait pas un sou. Et tout le monde sait bien que l’on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche : il lui fallait de l’argent. Cette journée si merveilleuse ne la fit tomber que de plus haut, soudain mise face à face avec les réalités de la vie. Mais l’adolescente était loin de se laisser abattre par si peu de choses. Elle avait faim mais rien pour acheter une quelconque nourriture ? Soit, elle la volerait ! Elle ne savait pas où dormir ? Elle trouverait bien une maison inhabitée où une mansarde pour l’abriter ! Forte de ses nouvelles motivations, l’enfant se remit en marche, l’air décidée, prête à conquérir ce monde qui lui ouvrait les bras…

Quelques semaines plus tard, assise sur le bord d’un trottoir, la jeune Cawen tout en mâchouillant une pomme réfléchissait à la manière de faire changer d’idée ses compatriotes, leur ôter cette affreuse obligation de servilité et les pousser vers les portes de la liberté. Leur problème principal, c’est qu’ils ne semblaient pas le voir ce problème justement ! Comme s’il était normal de ne pas avoir un meilleur statut qu’un caniche nain… Mais ce n’était pas un petit obstacle de rien du tout qui lui barrerait la route, ça non ! Si les prospectus ne marchaient pas, elle trouverait mieux !

Sa pensée fut soudain interrompue par le marchand de pomme qu’elle avait réussit à semer quelques rues plus loin mais qui avait miraculeusement retrouvé sa trace (sûrement un instinct inhérent à la classe commerçante pour éviter les trop grosses pertes…). Prenant ses jambes à son cou, le brownie bondit puis se téléporta lorsque le vendeur se décida à lâcher sa chaussure quand il eu comblé son quota de coup de pied dans le visage. C’est totalement épuisée que Chara apparue juste devant le « palais » de Ker-benn (c’est-à-dire le bâtiment le plus grand et le mieux entretenu), symbole de l’autorité dans la capitale.

Mais oui bien sûr ! Si elle allait les voir, ils écouteraient forcément ses revendications ! Elle était une citoyenne honnête de Ker-benn après tout ! Enfin… presque honnête ! Il ne lui fallu pas longtemps pour arriver devant les portes massives du bâtiment devant lesquelles deux gardes surveillaient d’un air distrait les passants. L’un d’eux remarqua soudain sa présence et baissa les yeux sur elle, un sourcil levé :

-Qu’est-ce qu’elle veut la courte sur patte ?

Dans un effort mental incroyable, l’adolescente réussit à ne pas lui mettre son petit poing dans la figure mais répliqua d’un ton plus glacial que la banquise :

-Parler au chef de cette ville !

Le premier garde ricana de mépris avant de lancer un coup de coude dans les côtes de son collègue qui tentait de voir sous les jupes d’une elfe à l’aide d’un fragment de miroir.

-Devine quoi ! Madame veut parler au chef !

Après une œillade entendue, ils encadrèrent le brownie, saisissant chacun une épaule avant de reprendre, la voix dégoulinante d’hypocrisie :

-Mais bien sûr ! C’est par ici !

Bien que méfiante, Chara n’eut pas le temps de réagir avant que le pied du second garde heurte violemment son postérieur, l’envoyant rouler en bas des escaliers dans la poussière de la rue. Le premier garde haussa la voix à son adresse avec un rictus de dégoût :

-Le chef des mendiants est le seul bon à te recevoir ! Maintenant déguerpis !

Rouge de honte et de colère, l’enfant se releva, épousseta les loques qui lui servaient de vêtements et leva un doigt vengeur à l’adresse des deux imbéciles imbus d’eux même. Ca se paierait… peut-être pas aujourd’hui, peut-être pas demain mais un jour ils le sentiraient passer ! Bien loin d’avoir éteint la flamme de liberté et l’engouement politique de la jeune Cawen, l’événement ne fit que la conforter dans l’idée qu’elle avait raison. Elle se présenta donc le jour suivant, et celui d’après, et encore d’après… Elle fabriqua des affiches de fortune qu’elle placarda sur tous les murs du palais, des banderoles couvertes de son écriture malhabile proclamant la révolution… Et les résultats ne tardèrent pas à se faire sentir.

En effet, en moins d’une semaine de nombreux brownies vinrent se plaindre du comportement de cette étrange fille, qui proclamait des paroles insensées pouvant nuire à la paix de la cité (comme quoi ceux que l’on souhaite aider sont parfois bien ingrats…). Ce fut donc une foule de soldats qui l’attendait un matin, à la grande surprise de l’intéressée. Chara pensa d’abord qu’on se décidait enfin à l’entendre, la suite nous appris qu’elle avait tort.

Elle suivait le flot des gardes, encadrée de toutes parts. Sa seule issue : la téléportation. Mais si jamais on la recevait enfin pour qu’elle expose ses idées elle ne pouvait pas se permettre de leur fausser compagnie ! Plus elle s’enfonçait dans les méandres du bâtiment, plus le doute se faisait grand : et si jamais leur but était autre ? Mais le brownie n’eut pas le temps de laisser vaquer ses pensées plus longtemps. La troupe venait de s’arrêter et la poussait de plus en plus vers l’avant jusqu’à… une cellule.

-Mais… c’est pas le bureau du chef… murmura-t-elle, inquiète.

-Non, c’est juste ta cellule ! Aller au frais ! Ca te fera réfléchir… on aime pas les instigateurs politiques dans le coin…

Poussée violement dans l’espace clos, elle ne put rien faire à part voir la porte se refermer résolument sur elle tandis que les rires des soldats qui s’éloignaient fusaient en tous sens. Bondissant vers les barreaux, l’adolescente se mit à tambouriner de toutes ses forces hurlant à pleins poumons.

-Vous ne pouvez pas ! J’ai des droits ! Je suis une citoyenne honnête ! Je travaille ! Je paye des impôts ! Ouvrez moi !!!

Silence… bon, peut-être qu’elle ne payait pas d’impôt mais ce n’était quand même pas une raison… Et puis elle n’était pas une instigatrice ! Elle voulait juste leur bien à tous ! Quels idiots franchement ! S’ils croyaient que de simples barreaux allaient la retenir ! Elle ferma les yeux, s’attendant à la légère brise qui précédait la téléportation quand… il ne se passa rien. Désespérément rien. C’est seulement alors qu’elle remarqua les runes qui couvraient les murs. Très malin ! Et comment allait-elle bien sortir maintenant si ses pouvoirs étaient bridés ?? Prise de découragement, chose assez rare pour être soulignée, elle se laissa glisser jusqu’au sol, la tête appuyée tout contre les barreaux. Elle n’avait plus rien à faire à part dormir… comptons donc les moutons… un mouton, deux moutons, trois moutons…

863 moutons plus tard, c’est d’un œil cerné que Chara vit approcher des gardes qui encadrait un jeune Erewent hurlant à l’innocence. *Comme si ça aller changer quelque chose !* pensa-t-elle, oubliant qu’elle avait fait la même chose quelques heures plus tôt. Bizarrement il se mit à lui parler, la traitant de « petit machin » et lui promettant une récompense si elle l’aidait.

*Tu crois bien que si je pouvais me téléporter je serais déjà loin bougre d’imbécile !*

Le gardien vint rabrouer le nouveau venu et la suite se passa tellement vite qu’elle n’y compris rien. En moins de deux le garde se retrouva au sol, inconscient, tandis que le garçon filait comme le vent vers la sortie. Puis… puis elle vit les clefs. Dans sa cellule…

Quelle méprise ! Elle qui l’avait prise pour un rustre alors qu’en réalité il était venu la sauver ! Quel intelligent stratagème ! Et cette manière de laisser tomber les clefs près d’elle comme par hasard au lieu de lui ouvrir la porte, par simple modestie ou peut-être la peur des flots de remerciements… Jamais elle aurait cru qu’une telle personne croiserait sa route ! En moins de deux la porte s’ouvrit, lui permettant de courir à la suite du démon, se dirigeant grâce au bruit de pas du fuyard.

Au bout d’une longue course elle déboucha dans une pièce dans laquelle l’attendait le jeune homme face à face avec une tripotée de gardes armés jusqu’aux dents. Il… avait pris de l’avance pour s’occuper d’eux et l’écarter du danger ? Quel héroïsme ! Les yeux brillants d’admiration, elle sauta au cou de l’Erewent et les téléporta au dehors pour éviter qu’il ne se blesse.

Atterrissant dans la nuit d’encre à peine dissipée par la lueur d’une torche, elle resserra son étreinte, persuadée d’avoir trouvé son maître où plutôt… son compagnon de voyage.

*Famille : Une mère habitant dans les montagnes de Breizh et un père inconnu.

*Autres :


Autres :


*Comment jugez-vous votre niveau RPG ?
Dur dur de se juger soi-même ! o_o
Je ne suis ni mauvaise ni une reine de l’écriture, je dirais qu’il n’est pas si mal que ça… non ?

* Questions/Remarques ? Huuuuummm… nan ! Enfin si : on peut avoir une carte ? (Oui je persiste XD)

*Code: £#Erin~Land#£
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Gabriel Jeevas
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MessageSujet: Re: Chara Cawen   Dim 16 Mar - 20:39

Bienvenuuuuuuuuuuuuuue
Un jolie brownie toute mimi <3 J'aime beaucoup ta fiche !
Moi aussi je veux une carte ! Hein Mikanou ?
Amuse toi beaucoup sur ce fo de fou, de pervers (moi) et de sadique xD
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Night yuri

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MessageSujet: Re: Chara Cawen   Dim 16 Mar - 20:47

Bienvenu a toi ^^ très belle fiche en tout cas.

Biizz

Yu
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MessageSujet: Re: Chara Cawen   Lun 17 Mar - 17:55

Merci beaucoup à tout les deux ! ^^
On va finir par former la Ligue Pour l'Obtention d'Une Carte
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MessageSujet: Re: Chara Cawen   

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