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 au commencement de sa fin

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Heimdall Jörmungand

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MessageSujet: au commencement de sa fin   Jeu 16 Avr - 7:42

hrp: ce rp se passe des siècles avant l'époque du rp du forum... donc en toute logique la plus part des personnages ne sont pas encore né et ne peuvent prendre part à l'aventure
j'ai eut l'autorisation de l'administrateur pour ce rp.


Edenglas petite village dans les landes, se trouvant prêt des bis et construit autour d'une rivière. Comme dans beaucoup de village a cette époque les vies étaient dur mais plutôt paisible, les gens se préoccupaient de leur survie et de leur village. Parfois des conflits apparaissaient entre les villages et donnaient lieu à de petite embuscade et escarmouche mais souvent d'une grande violence.

Edenglas, village fait de maison de bois au toit de paille, d'une maison de pierre au milieu, demeure du chef du village. Une palissade de bois entourait les lieux mais la principale défense du village était la qualité des armes faite parle forgeron et surtout une demeure isolée à la lisère du bois. Il n'y vivait pas un bucheron mais un guerrier.

Pour lui la vie était assez calme mouvementée mais réconfortante garce à sa femme Eldöwyn, femme blonde au cheveux long et léger volant dans la moindre brise, le visage fin et le sourire sincère et de grande beauté.

Mais tout changea un jour.

Heimdall était entrain d'aiguiser son épée quand il entendit des bruits de chevaux, il leva la tête et vit deux hommes. Assis sur son reste d'arbre, il regarda les deux cavaliers progresser lentement sur la colline. Il eut un sourire et se leva.


- Je pensais jamais te revoir!
- Par Mor tu me croyais mort!
- Exacte Morgath! que biens tu faire là?

Les cavaliers descendirent de leur monture, qui à cette époque encore reculée n'avait aucune selle juste un tapis grossier en tissus. Les deux hommes étaient des guerriers, l'un avait son bouclier accroché à sa monture, l'autre une épée alors qu'une hache pendait à sa ceinture de cuir grossière. Il regardèrent Heimdall, vêtu d'une veste de tissus sans manche laissant voir ses avants bras assez poilus mais surtout musclé, d'un pantalon en cuir d'animal chassé et comme chaussure une paire de botte de tissus tenu par une lanière de cuir courant le long des chevilles.

Ils se saluèrent d'une accolade chaleureuse avant de se secouer légèrement.

- On a eut du mal à te trouver dans ton village
- Normal Morgath je veilles dessus j'y vis pas.
L'autre homme eut un rire et se présenta
- Thorgi Brise jambe, enfin ca c'est mon surnom...
- Mon élève... dit l'autre homme en le gratifiant d'une tape dans le dos. Mais j'aurais été encore plus fier d'avoir été ton élève.
- Je n'en ai pas ce soit pas jaloux mon vieux!

Rétorqua Heimdall en riant puis appelant sa femme qui tissait dans la maison, cette dernière sortit resplendissante dans une robe blanche avec des bordures vertes à motifs de cercle et animaux.

- Remets toi Morgath on dirait que tu découvre ta première bataille.
- Ou pire encore un puceau devant sa pucelle avant le mariage... ajouta en riant Thorgi.
- J'ai perdu mon pucelage et tué mon premier homme avant toi! grogna le grand barbu en serrant les poings.

Les trois hommes rirent puis montèrent pour aller s'assoir à une table en bois devant la chaumière. Eldöwyn alla chercher le piché de vin et celui de liqueur et prit place avec les hommes. On discuta du bon vieux temps sous un soleil radieux mais froid, profitant de brise fraiche amenant les senteurs du bois.

Quelques temps après, après avoir mangé d'un morceau de bœuf et d'une galette de blé et une bouillie de légume les cavaliers repartirent. Le couple les regardèrent partirent, l'un avait le hochet ce qui fit rire les amoureux.


- Morgath n'a pas arrêté de me regarder.
- J'ai vu dit calmement Heimdall. Il n'a pas changé.
- pourquoi ne vient il pas vivre au village? a ton avis.
- Je sais pas il doit être comme mi un guerrier qui n'a pas besoin de foyer... Le guerrier justement marqua une pause embrassa sa femme dans le cou et avec un sourire dit.
- Mais je t'ai trouvé toi et toi tu volais un foyer, t'avoir conquérir fut ma plus belle conquête.
- Viens avec moi la conquête et loin d'être fini barbare.

Le couple entra dans la maison pour aller sur le lit, fait de peau de bête et de paille.

Plus loin les deux cavaliers regardèrent le village, puis donnant un coup à leur bête partirent à toute vitesse rejoindre un campement.


- Salutation
- Nous revoila hip! dit le jeune cavalier avant de refaire un hip..
- Il a quoi? demanda un homme avec un casque à corne et une épaisse barbe.
- Rien il supporte mal le mélange liqueur de mûr et viande!
- Alors?
- Ce sera facile, j'ai juste besoin des meilleurs de tes hommes.
- Et le village? répondit le colosse.
- Ils sont pas nombreux et mal défendu, mais ils savent se battre... Mais il ya femme et enfants.
- Nous avons toutes les chances... Retourne le voir demain et lui donner sa dernière visite après demain...
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Heimdall Jörmungand

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MessageSujet: Re: au commencement de sa fin   Jeu 16 Avr - 14:34

Le lendemain les deux guerriers firent leur retour ainsi que le jour suivant mais tout était particulier.

La hache s'abattit d'un coup sec et fort tranchant en deux le bois dont chacun des morceaux tomba des deux côtés du tronc, déjà coupé il y a longtemps pour servir de support. Heimdall ramassa l'un des morceaux et vit Morgath et Thorgi s'avancer, mais il fut surpris. Trois autres hommes s'avançaient à leur côté; dont un à pied, mais tous en arme, vêtu de peau de bête et de vêtement de cuir, unique armure à cette époque où la cotte de maille n'existait pas. Le celte planta sa hache dans le tronc et descendit un peu vers sa demeure fixant du regard les cinq hommes qui montaient lentement le chemin de terre battue.

Morgath salua de la main Heimdall.


- Hey! comment te portes tu?

L'interpellé répondit machinalement s'avançant vers eux, alors qu'il voulait au début aller prendre son épée. Il semblait mit en confiance par la voix chaleureuse du cavalier. Les quatre mirent pied à terre et mine de rien entourèrent leur proie. Heimdall calme dévisagea les combattants, leur casque leur regard, c'était évident.

- Pourquoi cela? demanda t-il d'une voix puissante.

Pour toute réponse il n'eut que le glissement de fer des armes sortant de leur fourreau, Thorgi frappa son glaive contre son bouclier de bois. Un moment le grand guerrier eut peur, non pas de mourir mais pour sa femme, il devait et allait combattre.
Morgath le regard comme vainqueur d'avance, dans ses yeux briller une lueur de cruauté.


- On va voir si tu es si fort que l'on le dit s'exclama le colosse en prenant sa masse et posant ses doigts sur les piquants de fer.

Un cri venant de la droite d'Heimdall retentit, un des guerrier avait chargé épée en l'air. Il esquiva le coup et dans sa course l'inconnu fonça sur son ennemi. Les deux hommes se trouvèrent tête sur l'épaule de son voisin. Heimdall fit passer sa main gauche dans le dos de ton ennemi alors qu'il le tenait contre lui et de cette main attrapa le menton du combattant. Il tira un coup sec brisant sur le coup la nuque, un craquement d'os mais aucun cris de douleur retentit dans l'air. Le corps mort s'écroulait le long du corps de son vainqueur qui tenait déjà son épée dans sa main.

Les autres guerriers se regardèrent impressionnés mais ne voulant pas se laisser dominer ni par la peur ni par la honte. Tous attaquèrent

Il fut difficile à Heimdall de contenir l'assaut, surtout que l'armement ennemi était varié, lance, épée et bouclier, masse hache et épée et épée et bouclier... L'un se présenta devant lui, c'était l'apprenti de Morgath qui semblait bien décider de tuer son ennemi pour montrer qu'il était le meilleur. Il fut sauvé par son bouclier car une pluie de coup tomba sur lui, le bois craqué on entendait le fer fendre les airs, puis un coup vertical d'une rare puissance, où les muscles du bras de Heimdall furent tous contracté. La lame du glaive trancha net le bois et s'arrêta par chance prêt du bras. Thorgi posa genoux à terre sous la violence du coup, l'épaule comme alourdit. Son ennemi ne réussit pas à retirer son arme, le glaive était bloqué dans le bois. Il eut juste le temsp d'éviter le lancier, dont il prit l'arme et le remercia d'un coup de poing qui le fit décoler du sol avant de retomber lourdement.

Heimdall fit des bras geste avec l'arme pour tenir en respect ses ennemis, seul Morgath n'avait pas encore tenté quoi que ce soit. Son apprenti se représenta devant le guerrier, il avait beau donné des coups son ennemi les parait avec la lance mais lui ne trouva aucune faille dans la défense de l'agresseur. Hormis une, il donna un énorme coup de pied dans le tibia ce qui fit baisser la garde de son ennemi et lanca la lance en avant, son ennemi pencha la tête pour éviter de la recevoir en plein nez, le fer entra dans le trapèze gauche, un épais filet de sang s'écoula, un fit tomber son épée à terre. Le colosse courut au secours de son élève, il donna un coup qui brisa en deux le baton.

Heimdall lui envoya un bout dans le nez et rata l'autre. Sans arme contre quatre ennemi déchainé il ramassa une pierre se baissa pour éviter la masse et donna un fort coup dans le genou avant de pousser Morgath, son élève se présenta à lui, heimdall posa son pied sur l'épée à terre et lui donna un énorme coup dans la mâchoire, la pierre lui fit sauter deux dents et le reposa à terre presque assommer.

Il ramassa l'arme et courut un peu frappant et parant de tout côté mais il était envahit, l'homme à la lance avait sortit on épée et donna un coup de la cuisse de leur ennemi, ce dernier hurla et riposta d'un coup qui fit une forte entaille d'où jaillit du sang mais l'homme n'abandonna pas.

Un autre sauta sur Heimdall le percuta mais oublia de se servir de sa hache. Il frappa trop haut car le guerrier se baissa et lui planta l'épée dans le torse. L'homme à la hache regarda une dernière fois son ennemi, les yeux plein de haine avant de cracher du sang et de la bave qui coulèrent le long de sa barbe brune.

Morgath voyait la situation pas favorable, son ennemi ne fatiguait pas mais été blessé mais eux étaient que deux encore en état de combattre car Thorgi se relevait avec peine. Il regarda avec malice la demeure.


- Val! rentre tuer sa femme je m'occupe de lui! hurla t-il en désignant la maison.
- Eldöwyn! s'exclama Heimdall se retournant un instant pour voir si sa femme s'était réfugié et si personne était entré. Un instant de trop, il avait baissé la garde et Morgath lui donna un énorme coup de masse au crâne, qui lui fit perdre connaissance, son corps inanimé roula sur la pente avant de s'arrêter sur un tas de rondin de bois; du sang coulait le long de sa tempe gauche.
L'ancien mercenaire ria se félicitant de sa victoire.

- Tu étais bon mais tu n'étais pas un vrai guerrier! la force ne trahit que les faibles haha!

Puis il alla aider Thorgic à se relever alors que Val sortit un cor et le résonner dans le silence de cette matinée.

à Edenglas tout le monde fit étonné d'entendre ce cor surtout venant de chez les Jörmungand. Mais un autre son de cor venant de la forêt à l'est retentit.
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Heimdall Jörmungand

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MessageSujet: Re: au commencement de sa fin   Sam 18 Avr - 14:59

Les trois survivants restèrent un moment sans rien faire.

- Bon on descend!
- Non Val! dit le chef, se tournant lentement vers la maison avec un sourire sadique.On est les vainqueurs on va profiter de notre récompense.
- Tu as raison par tout les dieux! Elle nous attend. les deux hommes commencèrent lentement à monter vers la maison, quand une voix les appela.

- Et Heimdall? je peux lui couper la tête?
- Tu as bien mérité ce trophée Thorgi! s'exclama Morgath. Tranche lui la tête.
- Avec plaisir...

Thorgi regarda les deux autres guerriers aller dans la demeure de bois, quand ils y entrèrent ils furent assaillit.
- La fourbe elle est armée!
- C'est qu'une femme qu'on va dresser et monter comme une jument! cria Morgath entrant dans la demeure.

Le dernier des combattants ria de ce combat ridicule puis se tourna et descendit le pente pour aller prendre son trophée. Il se dressa au dessus du corps inanimé, lui soulevant la tête et tirant son poignard, fait en pierre.

- Tu es encore en vie! tant mieux tu vas aimer ça! dit il en remarquant que la poitrine de sa victime se soulevait par moment. Il se baissa et approcha sa lame du coup. D'un coup il ressentit une vive douleur dans sa plaie encore sanglante à l'épaule. La douleur fut intense il en lâcha son poignard. Heimdall y avait plongé son pouce en intrégrale déchirant encore un peu plus la peau et les nerfs. Il lui attrapa son autre bras et le lanca par dessus lui. Thorgi alla se cogner la tête contre le tronc qui servait à couper le bois.

Heimdall se redressa lentement, la rage lui donnait la force de vivre car il entendait sa femme hurlait. Il attrapa la tête de Thorgi par les cheveux et souleva l'homme, il retira de sa main gauche la hache qui lui servait pour couper le bois et de la drotie posa la tête de son ennemi sur le tronc.


- Tu vas pas aimer ça toi!

Dans la maison, Eldöwyn fut maitrisé malgré son énergie elle ne peut rien faire contre le colosse. Heimdall montait lentement la pente ramassant une épée de qualité sur son chemin, il entendait hurlait.
Dans la maison tout était renversé.

- La cheienne elle m'a crêvé un oeil! Hurla Morgath qui prit la femme par les cheveux et sortit une lame. Toi aussi tu vas en perdre! Dit il en lui planta la lame et lui arrachant un oeil. Les deux hommes l'attachèrent.
- La maltraite pas trop j'aime pas les cadavres! dit Val, s'assyeant. Que fais thorgi? Tient je l'entend arriver!

La porte en bois s'ouvrit dans un grincement lent.
- Alors ce trohpée montre! demanda Val entousiasme sans se retourner. Une tête vola, ses yeux s'ouvrir en grand de peur, c'était celle de Thorgi. Il se retourna tentant de dégaigner son épée ùais trop tard il vit juste une lame s'abaisser sur lui, lui tranchant net le bras puis remontant lui trancher le torse avant de finir par pénétrer dans son menton. Il s'écroula le regard hebêté.

Morgath qui vit ça, arracha son pantalon déjà baissé, et donna une telle coup pour faire taire Eldöwyn, que la tête de cette dernière rebondit sur la table en bois, et se mit à couler alors qu'inconsciente elle tombait par terre.
Le colosse prit sa masse et fonça sur Heimdall il frappa un bras coup, l'épée vola sous le choc. Et il écrasa Heimdall contre un mur, levant sa masse pour lui briser la colonne vertêbrale, Heimdall vit l'état de sa femme, son corps lui redonna de l'nergie il poussa son ennemi. Tout deux traversèrent la salle, la masse se planta dans une poutre. Ils traversèrent les planches de bois qui servaient de mur entre les deux pièces et s'écroulèrent devant le lit. Heimdall qui était dessus prit une des peaux de bête et la jeta sur Morgath pour l'aveugler et courut à son épée à deux mains. Mais il n'eut pas le temps de la sortir du fourreau qu'il recut un coup de buche qui le repossa hors de la chambre. Morgath plein de rage et de furie voulait écraser à main nue son ennemi. Ils se donncèrent des coups de bol d'argile dont certin morceaux tranchant firent des plaies, on put entendre la violence des coups, pliseurs firent voler du sang en l'air qui tachèrent le sol de terre poussièreux. Les deux hommes virent une voire plusieurs de leur dents jaillirent hors de leur bouche. Les coups s'échainèrent mais la constitution du colosse lui donna l'avantage.

Planquant Heimdall contre une poutre porteuse, juste à côté d'une étagère totalement dévastée. Une lui posa une de ses énorme main sur la gorge et le souleva l'étouffant alors qu'il approchait lentement la même lame qui lui avait servit à arracher l'oeil d'Eldöwyn. Son visage était recouvert de sang, se mélant à ses poils de barbe, son unqiue homme fixé le visage d'Heimdall. Il eut un sourire, les dents rouge de sang, les gensives éclatés avec un morceau de dents dans sa lèvre infèrieure.
Heimdall posa sa large paume sur la lame serrant à son tour pour ne pas donner le controle de l'arme à son ennemi, un filet de sang coula dentre ses doigts. De sa main droite il cherchait à taton quelque chose sur l'étagère, un vase n'importe.

Alors que morgath riait déjà vainqueur se moquant de son ennemi, ce dernier ferma sa main sur une fourchette en bois, manquant presque d'air il frappa tout de même. Les deux piques en bois traversèrent la gorge de Morgath, qui lacha son arme et ne put dire mot ni même hurler de douleur.
Lachant prise, Heimdall put retoucher le sol, reprenant sa respiration il gardait sa main sur la fourchette qui lentement il avancait dans la chair de son ennemi, glissant arrachant des morceaux. Elle finit par ressortir derrière la têteemportant un morceau du cervelet.

Sans un mot le duel prit fin, dans un silence rempit de haine.

Sans perdre un instant Heimdall courut sur le corps de son aimée, à genoux il lui arracha les liens qui les entravaient ses bras, elle respirait encore. Il fut soulagé. Il la souleva pour l'apporter au village mais passant le seuil il vit que ce dernier était envahit, des cavaliers arrivaient et pénétraient dans son enceinte massacrant tout.

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Heimdall Jörmungand

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MessageSujet: Re: au commencement de sa fin   Dim 26 Avr - 18:36

Heimdall mit avec délicatesse mais une légère précipitation sa femme dans sa charrette. Il alla chercher de quoi manger et boire pour la blessée et prit surtout son épée. Heimdall fut plusieurs allé-retours pour prendre son épée et un bouclier ainsi que son cheval.

Il quitta rapidement les lieux laissant le village aux flammes et aux pillards et ses villageois à leur destin, seul celui d'Eldöwyn comptait pour lui.


Ca faisait plusieurs jours qu'ils chevauchaient ne ménageant pas sa bête.
Ce fut dans une plaine que sa bête commença à faiblir. Le ciel était couvert de nuage sombre, il pleuvait la terre était boueuse. Heimdall descendit de sa bête pour aller voir sa femme. Elle était pâle et tremblante, ses yeux étaient rouge, cernés
ressortés sur son visage pâle. Ses lêvres étaient séche et blanche, elle tremblait.

Il lui prit ses mains, elle serra sa main du plus fort qu'elle put. Puis en lançant un dernier regard sur le visage, dégoulinant de pluie, de son aimé sa poitrine cessa de se lever; sa respiration s'était arrêtée. Heimdall regarda ces yeux vides fixés sur lui, les siens commencèrent à se remplir de larme, lentement et tremblant il referma les yeux d'Eldöwyn. Il resta un moment sans rien dire, tremblant autant de froid que de tristesse; ses jambes le lâchèrent il tomba à genoux devant la charrette, le front et les mains sur le bord en bois, pleurant. La nature était calme, malgré la pluie épaisse qui tombait comme un filet et le vent froid qui caressait les rares touffes d'herbes.

Son receuillement ne dura qu'un instant, des bruitsde chevaux se firent entendre au loin, une cavalcade. Il se redressa, regarda les collines au loin. Ces ennemis qu'ils avaient entendus plus d'une fois étaient sur ses pas. Il alla vers son cheval tira son bouclier et son épée de sa sangle et libéra la bête. La fuite ne servait à rien, maintenant il allait mourir comme il l'avait toujours voulu au combat, fier, en luttant. Il le va sa femme de la charrette et déposa son corps à terre, il le recouvra de sa couverture en laine. C'était la meilleur sépulture qu'il pouvait lui donner. Il renversa la charrette, Heimdall voulait forcer ses ennemis à le combattre au corps à corps.


Au loin les cavaliers arrivèrent. Ils observèrent les landes qui s'étendaient silencieuses devant eux. Au loin un cheval courait, au milieu d'une plaine rocailleuse et remplie de mare de boue
il y avait une vieille charrue renversée.

Le premier cavalier, encapuchonné, prit son arc et sourit.
- Il est près à combattre!
- Il doit être mort! qu'attendons nous pour décapiter son corps!!

Hurla un autre derrière lui qui frappa les flancs de sa bête et descendit la colline foncant avec sa lance vers la charrue.
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Heimdall Jörmungand

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MessageSujet: Re: au commencement de sa fin   Mer 12 Aoû - 7:23

C'est ici que tout se termina pour eux; mais que tout commença pour Heimdall...

Le cavalier dévalant la pente fonçait vers sa proie, tout y était calme. Il pouvait juste voir, malgré les soubresauts de sa monture, le corps d'une femme couchait sur le sol. Mais pas d'homme il s'approcha à toute vitesse de la charrue.
CE fut trop rapide pour lui, il entendit un cri vit une forme fine allait à la rencontrer de sa bête. Cette dernière poussa un cri de douleur et alla s'écraser sur le sol, le coup coupait presque sur toute sa largeur. L'homme tenta de se relever, entendant des bruits de pas venant vers lui, il ne se donna plus cette peine, tirant de sa grossière ceinture de corde un poignard il se retourna.

Il vit Heimdall brandir son épée à deux mains et tout en courant l'abattre, le choc fut si violent que la lame du poignard se fendit ainsi que le crâne du cavalier.

Heimdall reprit sa respiration et lentement se tourna vers la colline, il y vit encore plusieurs autres hommes avec leur monture. Brandissant la tête de sa victime dans un ultime défie il leva d'une main son épée et de l'autre le crâne brisait.


- Qu'est ce que j'avais dit? dit calmement un cavalier, sortant une flêche du carquois attaché au flan de sa bête. Il tira, le projectile siffla dans les airs et alla se planter dans les herbes humide à une brasse du guerrier.

Heimdall commençait à regarder partout autour de lui, une telle mort, tiré comme un lapin n'était pas digne. Il arracha le bouclier du mort et alla se mettre à dos la charrue ainsi il limitait la possibilité de se faire toucher. Tenant dans sa main la lance du cavalier et planté dans le sol son épée.

Ses poursuivants descendirent rapidement laissant le maximum de distance entre eux et la charrue. Il vit devant lui tout une troupe de cheveux montés. Il y avait par chance que quatre archers. Ces derniers commencèrent à tirer.
A cette époque ces armes de trait n'étaient pas aussi performante et précise que de nos jours, des arcs fait grossièrement tirant des bâtons pointus et droits sans apanage ni pointe. Reste que les projectiles allèrent se planter souvent à quelque pouces de lui, souvent dans le bouclier.

Il pouvait voir quatre pointes transperçant le bois épais de la défense, puis à un moment une alla lui déchirer la peau du mollet. Il hurla et tomba plus de fatigue que de douleur.


- Et voila le travail dit un archer au train fin, les joues creuses mais l'oeil vif.
- reste prudent tu sais pas à qui tu as affaire.
- On dirait que tu as peur de lui. Même mort il te fera peur. envoya l'archer.
- J'ai combattu à ses côtés, je l'ai trahit et je compte pas le laisser en vie... répondit l'homme encapuchonné.

Les cavaliers s'avancèrent, certains à pied, tandis que le "traite" restait à distance.

C'est la que le combat commença, que le choc du métal, les cris de rage et de douleur retentirent dans la nuit.
Heimdall trouvait en lui la force de lutter face à des hommes remplit de rage et de désir de montrer à leur compagnon qu'il était le meilleur. La lutte dura plusieurs minute, Jörmungand était submergé mais l'ampleur et la puissance des coups que lui conféré son arme lui permettait d'éloigner ses ennemis et d'en décapiter un au passage. Il frappait, parait touchait ratait, prenant de nombreux coup de poing et de coudes. Il fatiguait, et avait recut une blessure de plus, qui laissait coulait un filet de sang épais. Mais sur el sol reposait quatre autres hommes.

Soudain une flêche alla le frapper dans le dos, il resta un moment sans souffle, voyant devant lui regard joyeux de son ennemi tenant sa lourde hache. Un vrai guerrier vêtu que d'une peau de bête...
Heimdall lentement se tourna; ses ennemis n'osaient pas s'approcher. Il vit sur son cheval l'archer, il le reconnu parmi mille.

- vous m'avez tous trahit...

murmura t il.
- Pourquoi?
Il cherchait la réponse, pourquoi ses compagnons d'armes le trahissaient tous. Il restait un moment sans mot, posant un genou à terre sentant la mort venir. Il regarda les corps jonchant le sol, déchiquetés brisés couvert de sang et d'entraille. Son oeil fut attirer par le visage familier qu'il aimait. Prit de rage il se leva d'un coup

- C'est elle qui m'avait choisi!

Tenant son épais à une main, forçant son avant bras à réaliser un exploits qui demandait tout ses muscles, tendu au maximum. Il frappa un coup dans le vide et un autre qui alla frapper le torse et couper les côtés d'un homme. Il reçut un autre coup dans le ventre , une lance, le choc lui fit perdre son arme. Il attrapa la lance et ramassa le glaive de l'homme qu'il venait de tuer et tira un bon coup, faisant glisser la lance sur son flanc. Son adversaire fut déséquilibré et tomba en avant s'empalant sur la lame.

Le combat dura encore, un autre coup mais heimdall semblait refuser de mourir. L'archer le voyait s'approcher de lui, laissant derrière lui tout les corps et arrachant la flèche dans son épaisse cuisse gauche.

Plus de flèche...
L'archer frappa du talon sa bête et partit. Heimdall utilisa ses derniers forces pour hurler, puis d'un coup vit sortir de son ventre une lame. Il se retourna restant droit, sa rigidité cadavérique le gagnait déjà, les yeux grand ouvert de surprise. Il vit l'homme à la hache le fixer plein de haine; alors que son unique bras, en ayant perdu un durant son combat contre celui qu'il venait de tuer.

Il n'aurait pas eut besoin de se donner cette peine pour qu'Heimdall meurt, il était déjà mort, ce n'était qu'une question de temps. Le corps du puissant guerrier s'écroula comme un bloc sur le sol, il tenta dans un dernier espoir de se retourner face au ciel pour voir une juste une fois encore le ciel étoilé de cette nuit. Mais il n'y arriva pas.

Ses forces l'abandonnant, il sentit un grand froid l'envahir puis plus rien.

Il était mort mais que se passait il. Il entendit une voix grave résonnant dans l'infinité du ciel et dans son esprit bien moins infini.


Non son heure n'est pas venue! Il a encore un rôle à jouer....

C'est ainsi qu'il réouvrit les yeux, un mauvais rêve! Non tout était réel: les corps autour de lui, la terre gorgée de sang, les armes et les chevaux sur le sol. Et surtout le corps fin et immobile de son aimée. Il se leva sans difficulté, malgré ses blessures. Il vit au loin celui qui l'avait vaincu dans l'honneur du combat mort gisant vidé de son sang. Il alla lentement vers Eldöwyn. Et resta un long moment à la contempler morte


Cette histoire ne fut connue de personne, seuls quelques racontar de taverne, d'homme qui avait vu le massacre et d'autre qui avait écouté l'archer, firent de cette bataille un fait. avec le temps le fait devin une légende, puis les mémoires oubliant des choses et en embellissant certaines, cette légende devint un conte, et même une légende religieuse. La bataille devint chez certains une lutte contre les forces démoniaque au temps des dieux, chez d'autres le symbole de l'amour guerrier. On donna cette histoire aux druides et aux barbes sans savoir qu'un fond de vérité y résidait.

Jörmungand lui aussi ne devint qu'une légende puis même un mythe, son histoire fut oubliée la réalité changée, les faits retenus par certains. un symbole du grand guerrier que tout combattant devrait être, mais on pensa vite que ce n'était qu'une historie visant à émerveiller les enfants et comme le fut Achille chez les grecs un modelé pour les combattants. , mais lui continuait à errer sur terre.
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MessageSujet: Re: au commencement de sa fin   

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